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La figure 4.19 montre, pour des temps compris entre
0
et
jours, la différence en norme
entre la trajectoire
exacte et la trajectoire simulée obtenue à partir de l'estimation
de l'état initial grâce à une intégration directe du modèle
quasi-géostrophique barotrope, avec (pointillés) ou sans (trait
plein) nudging. Pour des temps compris entre
et
jours, on
peut voir la différence entre la trajectoire exacte et la
trajectoire calculée à partir de l'estimation de l'état final
obtenu précédemment et avec la technique du nudging rétrograde.
On constate que le nudging direct permet de diviser par
la
différence entre la trajectoire simulée et la trajectoire exacte,
mais lorsque l'on est déjà proche de la trajectoire exacte, le
nudging rétrograde n'apporte pratiquement rien, si ce n'est le
contrôle de la trajectoire (pour l'empêcher d'exploser à
l'infini), alors que lorsque l'on est éloigné de la trajectoire
exacte, le nudging rétrograde permet de s'en rapprocher, avant de
finalement, au bout d'un certain temps, s'en rééloigner. On peut
également remarquer que, comme dans le paragraphe précédent
portant sur les prévisions, il conviendrait d'augmenter la constante
de nudging tout en s'assurant que le filtrage opéré par le terme
de nudging lisse suffisamment les champs, afin de pouvoir obtenir éventuellement
de meilleurs résultats.